Zéphyr Embrasé
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 [-S] Monochrome
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Air




Messages : 2
Date d'inscription : 15/08/2018
Localisation : Au Purgatoire.
MessageSujet: [-S] Monochrome   Jeu 25 Oct - 19:06

Bonjour ! Après une longue période d'absence sur le forum, pour des raisons personnelles, je retourne avec ma première fanfiction. Même si c'est sur un univers immature et hypocrite, je pense que le concept même de Monster High, si il avait été un peu plus sérieux et moins stéréotypé, aurait pu être un minimum intéressant. Cette fanfiction est le produit de mon imagination, complètement tiré par les cheveux, de ma propre gaminerie, et des quelques pulsions psychotiques que je dissimule dans mon cœur plein de tendresse. Aussi, ce nourrisson difforme que je vous présente est le fruit d'un épanouissement trop prononcé dans l'écriture : il y aura donc, malgré mes efforts pour me corriger, quelques défauts. Je vous invite à me les faire remarquer, si possible, pour que je puisse m'améliorer. Ainsi, je tenterai de les corriger à même le texte. Toute critique constructive sera accueillie positivement.

Surtout, dites moi si j'ai mal réalisé quelque chose. Il y aura peut-être des restrictions que j'ai oublié de respecter. J'ai mis ce texte dans cette catégorie, car, normalement, Monster High de Mattel est à une web-série, plus une série de films, inspirés de poupées. Mais je ne sais pas si c'est la bonne.

Le début pourra vous paraître confus et étrange, mais cela est une manière (à mes yeux) de vous plonger dans l'aventure et l'atmosphère un peu ''bipolaire'' de la fanfiction. Bien entendu, je suis consciente que cela ne peut pas être la meilleure des choses à faire. Surtout, prévenez-moi si jamais la balise n'est pas adaptée !

Encore une fois, merci de vous intéresser à cette fanfiction ! J'espère qu'elle saura vous plaire, et qu'elle pourra, peut-être, vous faire voyager comme moi j'aime m'évader dans l'écriture.


Chapitre 1 : Fuite.

Caitlin Maryson descendit hâtivement la pente sinueuse, recouverte d'obscurs monceaux de terre brune et humide, en faisant des sauts frénétiques de lièvre forestier. Comme ces derniers, elle était inéluctablement une créature de couardise, mais aussi d'endurance, avec un attachement primaire à leur existence dont ils n'étaient même pas conscients. Essence vitale dont, même Caitlin, ne remarquait la présence véritable, qu'en ce moment de trouble où sa vie lui hurlait intérieurement de jouer le rôle de la proie, tant qu'il y avait une chance de survivre. Souvent, on ne se rend compte de ces inestimables trésoreries, de ces présents naturels et valorisants autrefois nôtres, que lorsqu'on s'approche du ravin menant en Enfer, nus et pourvus de cette abominable conscience de notre infortune, comme l'étaient l'Adam et l’Ève sous l'influence du fruit défendu.

'' Elle est sortie à droite ! Poursuivez-la ! '', informa une voix autoritaire, qui parvenait à ses oreilles craintives, lui faisant redouter encore plus la fatalité que toute jeune personne refusait de confronter.                                                                          

A ces mots, ravalant cette étouffante boule de salive qui l'empêchait de crier, ou même d'avoir une respiration convenable dans des efforts pareils, Caitlin redoubla dans sa vitesse de course. Elle contournait les souches orphelines, faisant de son mieux pour ne pas se prendre ses souliers au milieu des branchages hérissant le sol, se déchirant avec insensibilité ses chaussettes rayées sur les ronces épineuses, enjambant les rares pierres constellées de mousse, tel un cheval en parcours d'obstacles. Elle ne se sentait pas du tout prête à laisser tomber son bien le plus cher, qui s'avérait être cette chose merveilleuse qui faisait battre son rythme cardiaque, lui permettant respiration et réflexion. Parfois ne faisant aucune inspiration pendant une minute, elle espérait juste de ne pas avoir un handicapant point de côté.

Soudainement, elle la vit, sa destination finale. Un arbre enraciné sur une parcelle de terrain bosselé et difforme, dont on pouvait voir les impénétrables racines s'aventurer dans les entrailles de la terre, vers des contrées infernales anonymes. Il était facilement discernable, même entre les troncs grassouillets et les écorces cornues des autres arbres. Avec sa silhouette légèrement tordue vers l'avant, ses tentacules profondément ancrés, ses nombreux creux assombris, son armure sombre parasitée par les champignons et les mousses visqueuses, et ses multiples bras squelettiques dépourvus de feuillage verdoyant, il faisait un parfait décor de maison fantôme. Des champignons plus ou moins comestibles l'entouraient, certes dans une formation irrégulière, mais certainement pas sans rappeler un signe sphérique. Anormale, et mystérieux.

Caitlin, en l’apercevant, ressentit ses lèvres s'étendre en un sourire d'espérance, tandis que ses iris bleu azuré s'illuminaient face à ce miracle tant réclamé. Même si elle ne s'arrêtait toujours pas, elle trouva en elle les dernières forces disponibles, pour faire une accélération de courte durée, et atteindre la clairière sinistre dans laquelle ce lieu maudit deviendrait sa bénédiction.
Sa respiration haletante commença à prendre quelques secondes de répit, même si la cadence était toujours aussi effrénée, alors que sa voix désespérée semblait voir une étincelle en cet arbre spectral :

'' J'y suis... J'y suis... '', se murmura-t-elle, articulant difficilement ses mots, sous la pression de la course-poursuite. Cette simple idée, lui fit néanmoins récupérer la bravoure qu'il lui manquait depuis trois bonnes heures.

La forêt avait beau paraître méconnaissable et terrifiante sous la souveraineté nocturne, cette curieuse végétation plus familière aux environnements marécageux battait toutes formes de record, avec son ombre arachnéenne qui lui donnait bien son nom de ''Monstre Hurlant''. Et que dire des frissonnements qui prenaient chaque enfant, même Caitlin dans ses jeunes années, lorsqu'ils venaient se perdre dans les bois, et sillonner les alentours de cette sculpture dérangeante de Mère-Nature ? L'ombre fraîche, même en pleine saison estivale, qu'il répandait dans son cercle, le rendait encore plus intriguant, et surnaturel pour les plus superstitieux. Et que dire du souffle printanier s'introduisant en son creux, jouant un orchestre morbide, comme sur un instrument de musique ? Il y arrivait, qu'en se concentrant, on entende des sonorités presque humaines, comme des voix damnées condamnées à une agonie éternelle...

Il y avait même une légende urbaine qui racontait comment il pouvait vous emmener dans l'au-delà, si vous vous penchiez trop dans son creux pour écouter, en croyant entendre une fillette vous appeler au secours.

Mais l'heure n'était pas à l'amusement et aux comparaisons absurdes, car Caitlin ne se visualisait qu'un symbole en cet amoncellement grotesque : une voie pour annuler cette horreur qui l'attendait sous forme de molosses affamés, de lumières aveuglantes et traîtresses, et d'armes blanches. Des instruments mortels, pouvant lui retirer en une seule offensive toute sa mémoire, son âme misérable, et sa volonté combative. Ce serait une belle fin, tout de même, si ses chasseurs ne trouvaient pas une solution encore plus sadique, pour faire durer ses souffrances.

Avec rapidité, elle se précipita vers le point de rencontre, survolant presque dans ses foulées la verdure arrosée des larmes célestes, qui mouillaient ses semelles usées et encrassées. Caitlin entreprit donc d'escalader la terre s'assouplissant vers le ciel, formant un dos velu. Ses chaussures inadaptées faillirent glisser à maintes reprises à cause des récentes pluies ayant sévi, saison chaude ou pas. Sa veste simple à capuche, autrefois rose fushia et en parfait état, n'arrivait pas à lui tenir chaud contre le souffle cadavérique du vent... C'était son corps tout entier qui produisait sa seule chaleur consolante, la preuve irréfutable qu'elle était toujours vivante, s'accrochant à elle-même.

''- Pourvu que je n'arrive pas trop tard... '', angoissa Caitlin, dans un état d'esprit localisé entre la panique et la suspicion.

Derrière elle, des aboiements synchronisés avec des voix injonctives la suivaient, lui donnant la nette évidence qu'elle n'avait même pas semé ses ennemis. Son corps se crispant encore plus, ses dents s'entrechoquant de manière presque inaudible, elle se demandait bien comment la connexion de sa famille pourrait la faire sortir de ce film d'horreur ! Heureusement, la chance paraissait lui sourire enfin, car les traqueurs semblaient avoir perdu sa trace, et se perdaient au travers de la végétation touffue. Les lampes ne pouvaient éclairer à plus de quelques kilomètres, et il était difficile de discerner correctement la jeune Maryson à une telle distance. Bénies soient les ténèbres, qui pour une fois, tournaient en sa faveur.

Mais elle n'abaissa pas sa vigilance pour autant. Ils avaient beau être égarés, ils ne mettraient pas de temps à passer la clairière au peigne fin. Et si jamais la personne censée sauver Caitlin s'avérait sans atouts face à une situation aussi risquée, ce qu'elle redoutait le plus au monde, alors mieux valait ne même pas penser au futur de Caitlin, vu que ce dernier se passera éternellement dans l'au-delà.

Elle ne savait même pas si cette personne avait tenu sa promesse envers ses parents. Mais elle priait, même sans avoir une dévotion à des religions quelconques, pour faire en sorte que cet individu bénéfique puisse lui apporter une issue favorable. Dans ces heures troubles, l'Homme martyrisé se moquait éperdument de certaines questions morales. Des principes inutiles, propres aux bourgeois ayant cuillère dorée en bouche. Mais aussi, le pauvre esprit torturé, devenait naïf et vulnérable devant les belles promesses, faisant qu'une arnaque pouvait survenir à n'importe quel moment. Caitlin était jeune, Caitlin avait plus de chance de se faire avoir. Mais avait-t-elle vraiment le choix ? Non... Alors, si gueule du loup il y avait, autant essayer de voir si ce dernier pouvait être domestiqué.

Caitlin se dissimula donc derrière le tronc imposant, et fit descendre son sac à dos vers ses mains libres. Ce dernier ne contenait que le strict minimum pour survivre, histoire qu'elle puisse fuir plus facilement en cas de besoin : trois paquets biscuits à consommer avec modération, un couteau de cuisine pour les ''mauvaises rencontres'', un porte-monnaie contenant environ toutes ses économies (et autant le dire, ces dernières étaient limitées), sa carte d'identité, son passeport, une bouteille d'eau, une lettre d'indication laissée par ses parents... Et c'était tout. Juste de quoi se faire reconnaître comme étant Caitlin Maryson, prouvant qu'elle était encore humaine. Une impression dont elle avait réellement besoin, en ce moment.

Elle ouvrit la fermeture éclair, et plongea sa main dedans pour attraper la lettre pliée en quatre. En attendant que son nouveau gardien ne vienne la chercher, mieux valait relire attentivement les instructions laissées par sa chère famille. On ne savait jamais, la peur aurait pu lui jouer de mauvais tours.

L'adolescente apeurée déplia le parchemin froissé, tout en veillant à ne pas faire dépasser son sac, ou même sa fine silhouette, de la carrure imposante de l'arbre hurlant. Elle en lu le contenu écrit à l'encre noirâtre, comme les plumes de corbeau, passant seulement en revue les différentes étapes à venir de son voyage :

''- Une fois arrivée à l'arbre ancien, nous voulons que tu frappes quatre fois sur le tronc. En faisant cela, tu donneras ton emplacement à la personne qui devra s'occuper de toi. Cette dernière ne viendra pas tout de suite, mais sache que, lorsqu'elle arrivera, elle te demandera ton identité. Réponds-lui sincèrement lorsqu'elle voudra savoir ton nom. Une fois avoir fait savoir qui tu es, elle acceptera sûrement de t'emmener avec elle. Rien ne pourra la persuader de faire le contraire : nous l'avons payée en avance, nous t'avons décrite physiquement, et cette personne a un fort sens du devoir. Ne t'inquiète pas, tout ira bien. Elle nous doit une faveur depuis longtemps, et ainsi, par ton sauvetage, nous seront quittes.

Aussi, son apparence pourra te perturber, voire même te faire croire que tu es folle. Peut-être même que son caractère assez... excentrique.... te fera croire que cette dernière l'est. Mais surtout, passe cela derrière tes préoccupations premières : sache que cette femme sera ton dernier espoir, ta seule chance de rester en vie. Quoiqu'il advienne, écoute là, obéis-lui, sois docile, et tout ira bien. Surtout, ne cherche pas à t'enfuir devant elle, et pose-toi le moins de questions possible sur ce qui va suivre. Nous t'expliquerons plus tard, si nous en avons l'occasion.

Rendez-vous à Malem. Nous prions pour que tu nous rejoignes sans encombre ! ''

Normalement, Caitlin se serait posée quelques doutes. Mais l'heure n'était pas à la réflexion, mais plus à une obéissance rapide et efficace ! Ses parents ne lui mentiraient jamais, même si elle se demandait comment une personne qu'elle ne voyait nulle part, paraissant invisible dans le voile de Nyx, pouvait apparaître comme par enchantement devant elle. Il y avait anguille sous roche... Et comme une imbécile, elle mordait à l'hameçon.

Alors, surveillant les alentours, elle obéit. Tapotant sur l'écorce de l'arbre avec le nombre de fois indiqué, elle se mit à frétiller sur place comme un poisson agonisant lorsque, dans l'écho de la nuit sans lune, une voix furieuse se fit entendre :

''- La clairière ! Venez ! On n'a pas fouillé la clairière ! ''

Caitlin se retenant de murmurer une injure, au risque de se faire repérer par ses agresseurs, elle orienta activement ses pupilles de proie tout autour d'elle, cherchant de l’œil une sortie sûre si jamais les chiens réussissaient à indiquer sa présence derrière l'arbre. Car même si ce dernier était large, et que les ombres la cachaient, elle ne risquait pas de tenir bien longtemps avec des renifleurs aussi affûtés de l'odorat. Ces animaux de chasse ont au moins le potentiel de sentir la moindre bribe de tissu qu'elle avait laissée derrière, et de remonter jusqu'à elle. Elle espérait juste que ce ne soit pas le cas, qu'elle n'avait laissé aucun indice durant sa venue ici. Serrant entre ses mains son talisman porte-bonheur, accroché autour de son cou, elle se mordilla les lèvres et attendit avec impatience cet étrange ''passeur''. Retenant ses larmes, Caitlin se recroquevilla sur le sol, se mordant la peau de ses lèvres jusqu'au sang avec ses dents blanchâtres. Elle sentit la main de la Faucheuse lui caresser la colonne vertébrale, même si l'écorce rugueuse de l'arbre lui donnait de bien belles hallucinations.
Sous l'effroi, elle entendit les démons se rapprocher de plus en plus de sa cachette, rapidement, fébrilement. Au fur et à mesure, elle hésitait même à s’évader de ce vain terrier pour avoir une opportunité d'esquiver une nouvelle fois ces criminels au sang froid et au cœur de glace. Courir, ou attendre ? Sachant qu'elle était définitivement en position de faiblesse, et qu'ils ne tarderaient pas à découvrir sa présence, elle pourrait bien trépasser.... Mon Dieu, qu'est-ce qu'elle pouvait bien faire ?!

Visiblement, ne voyant personne, Caitlin luttait contre l'envie irrépressible de s'enfuir en catimini, ou même comme le ferait une biche fuyant l'inconnu osant pénétrer sur son territoire. Curieusement, ce fut à ce moment précis qu'elle enfonça une nouvelle fois, avec plus de ménagement cette fois, sa main dans son sac. Elle ne cessa de farfouiller à l'intérieur que lorsqu'elle s'empara du précieux manche rugueux, dont elle se félicita de s'en être emparé en moins de temps qu'il ne fallait pour entrouvrir une besace. Se moquant des autres objets faisant barrière, du bruit que cela produisait, elle extirpa le couteau de cuisine de son inventaire de survie. Elle passa outre les taches vermeilles, assombrissantes et à la senteur inconfortable, qui constellaient la lame épaisse. Normalement, il servait à couper des viandes, mais en ce moment, c'était plus de la chair et des os dans lesquels cette invention à but culinaire s'épanouissait. Au point que Caitlin oubliait les nombreux services rendus sous la main de sa mère ou de son père.

Sans même s'excuser à sa bonne conscience, primant l'ultime légitime défense, elle ressentit le stress qui l'habitait en un quart de tour, lorsque ses poursuivants marchèrent près de son antre de fortune. Respirant lourdement, retenant ses émotions fortes, se disant que cela n'aiderait pas à contrecarrer la Mort, elle se prépara à poignarder fatalement l'animal affamé, ou l'homme qui s'apprêtait à l'assassiner. Peut-être qu'une cascade de liquide écarlate ne pouvait être qu'une dernière vengeance peu impactante, mais cela valait le coup en guise de testament.

''- Les chiens sentent quelque chose ! Venez ! '', interpella une voix masculine et forte, qui était couverte par des aboiements de créatures hystériques.

''- Hé ! Je vois des jambes, derrière l'arbre mort ! Je crois que c'est elle ! Elle s'est réfugiée dans la clairière ! '', la démasqua enfin un autre, qui commençait, malheureusement, à entraîner dans son sillage d'autres voix surexcitées et prêtes à en découdre.

Mince... Bon. Adviendra ce qui pourra, mais elle avait une chance de s'en sortir, apparemment. Effectivement, ils n'avaient pas eu l'idée d'encercler la bosse terrestre qui soutenait l'arbre... Donc elle avait quelques minutes pour continuer une course-poursuite acharnée, et espérer semer ses assaillants. A moins qu'ils n'aient la vivacité d'esprit d'encercler son perchoir avant qu'elle ne puisse se retirer.

Tant pis pour le point de rencontre ! Le soi-disant ''ami'' de sa famille avait sûrement décidé de partir avec le ''paiement'' !

S'apprêtant à partir, elle fut surprise et apeurée lorsque des mains aussi robustes que des étaux de métaux l'agrippèrent soudainement par les deux épaules. Hurlant à pleins poumons, sentant son heure arrivée sous la pression l'entraînant vers l'arrière, elle gigota comme un asticot empaillé sur un hameçon, et dirigeait son unique arme vers l'arrière, espérant toucher son agresseur.

Comment ne pas la comprendre ? Personne ne voulait terminer en carcasse inanimée, nourrissant les vermisseaux et autres charognards, alors qu'elle servait de nouvel engrais funéraire, durant sa décomposition lente et déshumanisante.

Son cerveau imagina tous les scénarios épouvantables, les calvaires futurs, qu'elle endurerait avant de rendre prématurément son âme. Sa gorge, sous la strangulation de son instinct de survie, laissait passer un hurlement bestial venant des derniers coffres pulmonaires. Ces derniers paraissaient sur le bord de l'explosion, alors que son cœur faisait circuler son sang à une vitesse intenable. Tout au fin d'elle, la fin et ses conséquences se répandirent, froissant ses muscles et détruisant tous ses principes acquis depuis la naissance.

''- Comment t'appelles-tu ? ''

Ce fut la phrase qui la fit retenir son souffle, qui l'alarma une bonne fois pour toutes. Une voix rocailleuse et sereine, mais inexplicablement menaçante, voire même railleuse. Comme si un fauve analysait sa proie avant de la dépecer, puis de s'en nourrir. Et comme toute victime en devenir, Caitlin joua le jeu du chat et de la souris. Se débattant comme une démente dans sa camisole, refusant de donner satisfaction, elle fut surprise d'heurter avec son couteau, à chaque tentatives de libération, une sorte de carapace impénétrable.

Croyant en premier lieu qu'elle visait l'arbre, elle dirigea donc son moyen d'auto-défense dans tous les sens : mais fait curieux et plus que dérangeant, il pourfendait seulement les molécules d'air, de même qu'un vide troublant. Comment était-ce possible ? Il n'y avait personne devant elle, ils devaient théoriquement être derrière son dos ! Quel était donc ce maléfice entrant dans le bénéfice des chasseurs ?

Ce ne fut que quelques secondes plus tard qu'elle put enfin réfléchir : pourquoi ces personnes, qui la connaissaient si bien dans sa communauté, voudraient savoir son nom ? Et puis, normalement, ils la connaissait trop bien en dehors de son identité, pour vouloir faire connaissance en un moment pareil. Avec sa veste à capuche, rose bonbon, avec des oreilles d'ours ornant le couvre-chef pelucheux, tout le monde savait qui elle était. C'était sa tenue fétiche. Qui pourrait confondre l'enfant Maryson avec quelqu'un d'autre ?

Sous cette déduction perspicace, surtout en une pareille situation, elle entendit de nouveau, avec une voix toujours aussi pleine de patience, mais encore moins chaleureuse :

''- Comment t'appelles-tu ? ''

Caitlin croirait entendre une villageoise demander avec politesse sa baguette quotidienne, tellement le ton paraissait hors-contexte. Du moins, en écartant cette teinte d'ironie, et cette pincée de sécheresse.

La jeune fille arrêta enfin sa tentative de fuite mouvementée, et peu sûre d'elle, eut le courage admirable de regarder en arrière. Elle qui pensait se renseigner sur la tournure énigmatique de sa situation, elle croisa un indice sortant de toutes normes scientifiques confondues.

Derrière elle se trouvait un quatuor d'hommes encapuchonnés, habillés de noirceur obsidienne. Un groupe aux identités indéterminées, dissimulées sous la lâcheté du tissu aux tons criminels, dont deux retenant deux créatures canines par la laisse, des compagnons de battue aux mâchoires enragées, parfois entrouvertes, laissaient percevoir un tempérament carnassier, aux crocs aiguisés par leurs furie primaire. Mais aucun d'entre eux ne bougeait, même pas d'un cheveu, d'un pouce.

Au sens littéral du terme.

Il y avait certes des écartements de lèvres, des bouches béantes comme des crevasses, mais rien d'autre de la part de ses poursuivants. Ils demeuraient figés dans l'espace et le temps. Comme si leurs squelettes avaient été simultanément remplacé, avec leurs chairs et leurs organes, par des constituants formant les animaux empaillés, ou les statues de cires exposées dans les musées d'art contemporain. Ils ne bougeaient plus. Elle se trouvait en face d'une véritable représentation ensorcelée, où les faits ordinaires n'avaient plus leurs place. L'un était emprisonné dans une position impossible à tenir durant une partie de statues humaines, l'autre était presque traîné par un animal levé sur ses deux pattes, alors que ce dernier tentait d'escalader le terrain. Même en avec un amont de concentration ou de talent, l'organisme humain ne pouvait tenir ainsi sans avoir subi des entraînements intensifs. Et ces hommes étaient tout sauf prédestinés aux subtilités des statues vivantes. Que se passait-t-il ?

Caitlin fut d'autant plus surprise lorsqu'elle vit les feuillages alentours continuer à onduler, comme dans une étendue océanique. Sous le vent choriste, formant les courants impétueux des routes célestes, un oiseau nocturne semblait chantonner une sombre mélopée au loin. Probablement une chouette... Mais pourquoi Diable avaient-t-ils tous arrêté de bouger, sans aucune pertinence dans leur plan ?! Au fond, elle était véritablement satisfaite d'avoir du répit, mais l'étrangeté de la chose reprenait le dessus sur son instinct protectif, et même sur ses sentiments de sécurité !

''- Intéressant, non ? Quiconque s'approche de l'arbre vieux, ne peut lutter contre son influence mystique sur l'horloge naturelle. Même temporaire, son pouvoir reste unique et transcendant. La nature est maîtresse des Hommes, mais dans sa générosité, elle autorise beaucoup de privilèges à ses enfants les plus fidèles.... '', murmura sans prévenir cette même voix, qui lui avait demandé son nom quelques minutes plus tôt.

Alors que Caitlin se souvenait des indications parentales, elle retourna directement sa tête, avec incompréhension.

Sa salive encombrante forma une nouvelle entrave importante dans sa circulation respiratoire, lorsqu'elle remarqua que le dénommé ''passeur'', si jamais c'était lui, était absolument loin de tout ce qu'elle avait pu redouter.

Autant aurait-t-elle passé avec tolérance une difformité corporelle... Autant n'aurait-t-elle vu que du feu à une apparence physique excentrique, comme des cheveux multicolores, des tatouages servant de sous-vêtements supplémentaires, ou encore des yeux d'une couleur insoupçonnée... Mais là... Il y avait décidément un problème....

Non seulement son ''sauveur'', avait arrêté le temps (visiblement). Mais en plus de cela, elle pouvait officiellement considérer que ce dernier, était absolument tout sur le dictionnaire de cette Terre, sauf un enfant connu d'Adam et Eve. Une écorce brunâtre et épaisse à la place de la peau, des orbites d'une noirceur de plomb, des cheveux de lierre et de racines, une senteur végétale se dégageant de son corps famélique, des couches entières de troncs servant de griffes, de la mousse couvrant les parties intimes et marquant le nombril... Pas d'oreilles, pas de nez, pas de sourcils...

Un monstre... Caitlin Maryson était devant un monstre.

d'obscures monceaux => obscurs monceaux
leurs existence => leur existence (ou « leurs existences », mais on insiste moins sur le fait que chaque lièvre mène sa propre existence différemment)
de ces présents naturels et valorisants autrefois nôtre => nôtres (on accorde avec « les présents »)
nus et pourvu => nus et pourvus
Poursuivez-là => la
qui lui parvenait à ses oreilles craintives => qui parvenait à ses oreilles (ou « qui lui parvenait »)
la faisant redouter => lui faisant redouter
toutes jeunes personnes refusaient => toute jeune personne refusait
parcours d'obstacle => obstacles (généralement, il y en a plusieurs dans le parcours Wink )
Elle ne sentait pas du tout prête => se sentait
tentacules profondément ancrées => ancrés
l'entourait => l'entouraient (les champignons)
Anormale, et mystérieux => anormal
bleus azurés => bleu azuré (cf règle des accords d'adjectifs de couleur : https://www.francaisfacile.com/exercices/exercice-francais-2/exercice-francais-8853.php)
ce lieu maudit deviendrai => deviendrait
toutes formes de records => record
chaque enfants => chaque enfant
l'heure n'étais pas => était
ayant sévis => sévi
S'était => C'était
la suivait => la suivaient
semer => semé
Bénie soir les ténèbres => Bénies soient les ténèbres
avait tenue => avait tenu
Et s'était tous => Et c'était tout
que tu frappe => frappes
tu donnera => donneras
Répond-lui => Réponds-lui
cette personne à un fort sens du devoir => a un fort sens du devoir
voir même => voire
tu est => tu es
obéit-lui => obéis-lui
soit docile => sois
le moins de question possible => le moins de questions possible
pour que tu nous rejoigne => rejoignes
Caitlin se serait poser => posée
Ses parents ne lui mentirait => mentiraient
le nombre de fois indiquée => indiqué
On a pas fouiller => On n'a pas fouillé
les ombres la cachait => cachaient
Ces animaux de chasse on => ont
qu'elle n'avait laisser => laissé
sont talisman => son talisman
attendis => attendit
dont elle se félicita de s'en être emparer  => dont elle se félicita de s'être emparé
les tâches => taches
dans lesquelles => lesquels
qui l'habitat => habitait
cela n'aiderai => cela n'aiderait
qui s'apprêtait à l'assassinée => l'assassiner
quelques choses => quelque chose
d'autre voix surexcitées et prêtent à en découdre => d'autres voix surexcitées et prêtes à en découdre
Hurlant à plein poumon => pleins poumons
Comment t'appelle-tu ? => t'appelles-tu
une bonne fois pour toute => toutes
elle pu => put
qui la connaissait => connaissaient
tous le monde => tout le monde
eu le courage => eut
Derrière elle se trouvaient un quatuor => se trouvait
la laisses => la laisse
aucun d'entre eux ne bougeaient => bougeait
leurs squelette avait => leurs squelettes avaient
une partie de statue humaines => statues
ces hommes étaient tous sauf prédestinés => tout sauf
que ce passait-il ? => se passait-il ?
avaient-t-ils tous arrêtés => arrêté
qui lui avait demander => lui avait demandé
s'était lui => c'était lui
loin de toutes ce qu'elle avait pu redouter => tout
des tatouages servant de sous-vêtement supplémentaires => sous-vêtements
lierres => lierre
 
Maze

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MessageSujet: Re: [-S] Monochrome   Sam 3 Nov - 23:52

J'aime bien ce texte ! J'avoue que je ne connais rien à Monster High donc ta fanfiction m'a introduite à l'univers, et je trouve que tu réussis bien à nous le présenter. Tu installes une atmosphère étouffante et urgente. Plus précisément peut-être, j'ai beaucoup aimé "le voile de Nyx" et la description finale, ainsi que celle de l'arbre, est très bien faite. J'ai hâte de lire la suite !
 
Meredith Epiolari

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Reine de l'Impro
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Localisation : Between the peanuts and the cage
MessageSujet: Re: [-S] Monochrome   Ven 9 Nov - 16:15

Ça fait un moment que j'ai lu ton texte, mais je n'ai pas eu le temps de le commenter tout de suite, je m'y colle maintenant !

Comme l'a dit Maze, tu installes dans ton texte une atmosphère d'urgence que l'on ressent tout du long, c'est très bien fait, ça donne envie de continuer à lire.

Je trouve aussi que tu as ton propre style, on sent que tu fais attention aux mots que tu choisis, et ça rend ton histoire encore plus agréable à lire. Il y a un côté romantique dans ton écriture, genre XIXe, très lyrique, avec des phrases assez longues, ça donne une couleur particulière à ton texte et c'est intéressant de lire quelque chose comme ça aujourd'hui.

J'ai noté par exemple la manière dont tu te représentes en tant que personne qui a écrit le texte (genre génie romantique, concepteur et parent de son oeuvre, avec la modestie en plus, classe) :

Air a écrit:
Aussi, ce nourrisson difforme que je vous présente est le fruit d'un épanouissement trop prononcé dans l'écriture

Et la manière dont la mort est représentée comme une belle chose pour le personnage :

Air a écrit:
Ce serait une belle fin, tout de même, si ses chasseurs ne trouvaient pas une solution encore plus sadique, pour faire durer ses souffrances.

Oui, l'art de mourir en beauté ! Je trouve assez singulier, donc, d'aborder l'univers de Monster High avec ce style romantique, et ça me plaît beaucoup !

Quant au « problème » de nous plonger directement dans l'action, que tu commentes ainsi :

Air a écrit:
Bien entendu, je suis consciente que cela ne peut pas être la meilleure des choses à faire

Ne t'en fais pas, ça fonctionne très bien ! Ça s'appelle un début in medias res (au milieu des choses), c'est assez courant en littérature, et c'est surtout très efficace, comme on dit, quelques images valent mieux qu'un long discours.

J'aime bien aussi l'humour que tu déploies dans ton récit, à petite dose, ça me semble dédramatiser un peu la situation sans invalider pour autant la tension de la course-poursuite. J'ai noté par exemple :

Air a écrit:
Ce dernier ne contenait que le strict minimum pour survivre, histoire qu'elle puisse fuir plus facilement en cas de besoin : trois paquets biscuits à consommer avec modération, un couteau de cuisine pour les ''mauvaises rencontres'', un porte-monnaie contenant environ toutes ses économies (et autant le dire, ces dernières étaient limitées), sa carte d'identité, son passeport, une bouteille d'eau, une lettre d'indication laissée par ses parents...

et

Air a écrit:
Il y avait anguille sous roche... Et comme une imbécile, elle mordait à l'hameçon.

C'est drôle de filer cette métaphore, il fallait y penser, j'aime.

J'ai relevé quelques tournures qui me semblent un peu plus bizarres et moins jolies, que tu pourras modifier ou pas selon ce que tu préfères :

Air a écrit:
Caitlin redoubla dans sa vitesse de course.

Personnellement, j'associe plutôt « redoubler » à l'expression « redoubler d'efforts », je ne sais pas si on peut l'utiliser comme ça sans complément, ça me paraît bizarre ?

Air a écrit:
ressentit ses lèvres s'étendre en un sourire d'espérance

« Ressentir », c'est souvent plutôt associé à quelque chose d'interne (ressentir la joie, la tristesse). Tu me diras qu'on peut ressentir les effets d'un tremblement de Terre, mais dans le cas de cette phrase, j'aurais plutôt écrit « sentir », simplement.

Air a écrit:
des voix damnées condamnées

C'est un peu bizarre d'utiliser à la suite deux adjectifs qui ont un sens très proche et la même étymologie. Je comprends bien que tu joues sur les sonorités, mais les puristes trouveront la rime un peu facile, comme si tu faisais rimer « faire » avec « défaire », par exemple.

Air a écrit:
Et si jamais la personne censée sauver Caitlin s'avérait sans atouts face à une situation aussi risquée, ce qu'elle redoutait le plus au monde, alors mieux valait ne même pas penser au futur de Caitlin, vu que ce dernier se passera éternellement dans l'au-delà.

Je trouve que la répétition du prénom « Caitlin » fait un peu bizarre, d'autant que derrière « mieux valait ne même pas penser », on entend indirectement « Caitlin ferait mieux de ne pas penser à son destin ». Or ici, le fait de répéter le prénom donne l'impression que la personne qui ferait mieux de ne pas penser est extérieure à Caitlin, et ça fait un peu bizarre, j'espère être compréhensible.

Air a écrit:
Caitlin se serait posée quelques doutes.

Je dirais « se poser des questions » et « avoir des doutes », ça me semble un peu bizarre « se poser des doutes ».

Air a écrit:
des renifleurs aussi affûtés de l'odorat

L'expression serait « à l'odorat affûté », c'est un peu bizarre d'utiliser cet adjectif pour « les renifleurs ».

Air a écrit:
Caitlin luttait contre l'envie irrépressible de s'enfuir en catimini, ou même comme le ferait une biche fuyant l'inconnu osant pénétrer sur son territoire.

Ici, c'est le « ou même » qui me dérange un peu, est-ce qu'il y a une si grande différence entre « en catimini » et « à la manière d'une biche » ?

Air a écrit:
Une fois avoir fait savoir qui tu es

Pour plus de fluidité, je propose : « Une fois que tu auras fait savoir qui tu es ».

Air a écrit:
Quel était donc ce maléfice entrant dans le bénéfice des chasseurs ?

C'est un peu bizarre d'utiliser « maléfice » et « bénéfice » dans la même phrase, et surtout, je ne suis pas sûre qu'on puisse dire « entrer dans le bénéfice ».

Air a écrit:
son instinct protectif

« Protectif » est un néologisme, je comprends que tu as voulu éviter « protecteur », mais je pense que le plus simple est de passer par « instinct de protection » ou « instinct de survie ».

Air a écrit:
elle retourna directement sa tête

Ici, on a l'impression que sa tête tourne à 360 degrés, comme la petite fille dans l'Exorciste, ça fait drôle ! « Tourner » conviendrait mieux.

Air a écrit:
Sa salive encombrante forma une nouvelle entrave importante dans sa circulation respiratoire

Un peu trop lourd et un peu trop « scientifique », à mon goût. On ne comprend pas immédiatement le sens (il faut partir du principe que le lecteur est bête et paresseux et doit tout comprendre du premier coup), alors que l'idée est finalement assez simple.

Air a écrit:
Autant n'aurait-t-elle vu que du feu

L'expression étant « n'y voir que du feu » et non « ne voir que du feu », il manque quelque chose et ça sonne bizarrement. « Autant n'y aurait-elle vu que du feu » est correct, mais si tu trouves que ça sonne un peu bizarre quand même, tu peux essayer de reformuler sans inverser le sujet et le verbe : « Autant elle aurait passé avec tolérance une difformité corporelle... Autant elle n'y aurait vu que du feu, etc » (version plus contemporaine, moins stylée mais plus courante).

Air a écrit:
sur le dictionnaire de cette Terre

Je pense qu'on dit plutôt « dans le dictionnaire », non ? En plus, c'est une idée un peu étrange de parler d'un seul dictionnaire quand on sait qu'un dictionnaire c'est seulement une langue, et qu'il est question de toute la Terre, mais là on s'embarque dans des considérations moins importantes, parce que c'est l'image qui compte, « dans le dictionnaire de cette Terre » fonctionnerait très bien.

Voilà, bien entendu si je me permets de chipoter sur toutes ces phrases, c'est parce que je vois bien que tu n'as aucun problème à mettre en place un univers cohérent et à dérouler un récit bien rythmé. Je rappelle encore une fois que tu as un style très intéressant et bien à toi, c'est très agréable de te lire !
J'ai également hâte de que tu postes la suite, à bientôt Smile

 
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[-S] Monochrome

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